17/05/09
Je suis une femme Barbara Proult.
La mode pour moi c'est jeter un oeil furtif sur les vitrines des boutiques, quand je cours marche dans les rues de ma ville.
J'aime regarder le foot à la télé avec un pack de 6 Jupiler N'amoureux.
Je m'épile au rasoir moins un jour sur deux.
Je ne sais pas suivre une recette à la lettre, il faut que je mette mon grain de sel (celle là je te l'ai déjà faite il y a quelques années).
J'aime les bijoux qui font "Kling Bling" et je les perds partout change toutes les semaines.
Je dors nue avec Chanel n° 5, m'éveille en Mademoiselle Coco et parfois je m'éclipse avec Miss Chérie de Dior.
Tu vois bien que je suis féminine !
11/05/09
Autrement
Hier, on a parlé de notre enfance
Des terreurs nocturnes de mon frère, de ses hurlements qui "berçaient" nos nuits.
Des difficultés pour lui de vivre dans notre monde, notre réalité.
Des difficultés pour notre mère de gérer le quotidien.
De ces enfants autrement, on apprend tous, tous les jours, quelque chose. La patience, la tolérance, l'imagination, l'astuce, l'écoute, le non recevoir ...
Mais quand tu es toi même un enfant, tu ne sais pas, tu ne sais rien.
Tu dois grandir toi aussi "autrement". Loin de moi l'idée de pleurer sur mon sort, car mon enfance si elle n'était pas toute rose, était loin d'être toute noire.
C'est juste qu'on manque de repères, qu'on se sent parfois (souvent) seule, parce qu'il y a l'autre, et chez moi c'était les DEUX autres enfants autrement.
On parle des difficultés des parents, on parle rarement des difficultés des soeurs, ou des frères.
Ces difficultés, loin de les avoir maîtrisées, je les ai, à l'âge adulte, complètement détournées.
Pas d'horaire fixe chez moi, jamais. Et parler, parler, verbaliser. Dire tout de suite quand ça ne va pas. Ne pas se taire.
Surtout pas de routine, d'habitudes .. ne rien laisser s'installer, jamais.
Laisser place, porte grande ouverte, à tout ce qui est imprévu.
Je ne gère bien que ce qui n'est pas établi. Planning, ordre et place des choses, soirées, week ends ... je planifie peu, voire jamais. C'est ma petite souffrance d'enfance, et elle n'est pas bien grave.
Les plus grandes, je les tais encore.
Mes enfants ont cette chance inouïe d'être de ceux que l'on met au monde et qui ne nous appartiennent pas.
Pourvu qu'ils en prennent conscience.
10/05/09
Ca ressemble à des morceaux de bonheur ...
... Ce que vous me donnez.
Toi avec tes petites mains, toi avec tes petits moyens, petits moyens grands coeurs, c'est un peu comme ça que je vous espérais.
La plus belle fête des mamans, c'est un peu de vous tous les jours dans mon assiette ... :-D
Merci.
07/05/09
Parce que tout le monde n'a pas suivi ....
... Sur Face Book
Quelques photos pour les irréductibles du blog, qui avaient mille fois raisons de rester fidèles (en mode démago, à peine un chouïa)
J'ai donc depuis, passé Noël, et Nouvel An .. comme toi
En février, j'ai déménagé ...
Avec n'amoureux et fils de lui, ainsi que bien sûr évidemment, m'enfin comment t'as pu pensé une seconde autrement, ma fille et mon fils... dans cette nouvelle demeure au demeurant fort t'accueillante
Le printemps est arrivé, propice à la redécouverte des coins verts de notre platte land
Là c'est le zoli mois de mai, et on a planté quelques trucs qui ressemblent vaguement à des fleurs dans ce qui ressemblera (un jour) à un jardin
05/05/09
Celui qui chantait les années 80
Hey, Toikimelis ,
Depuis des semaines, j'entends, comme toi sans doute, cette chanson qui, pour peu que je l'entende le matin à la radio, me trotte dans la tête toute la journée et exaspère ma collègue...
Et puis, un jour je reçois un mail de Nénette qui me dit "il te dit rien le gamin ?" (elle avait juste oublié le lien, mais elle s'est souvenue (tout n'est pas perdu pour elle) ensuite et m'a renvoyé un autre mail avec un lien, je sais c'était une info de la plus haute importance pour les toikimelises, et donc fermons la parenthèse ..
Et là ô surprise ....
Je t'ai déjà parlé de lui et on était le 20/11/2005. Ici aussi d'ailleurs
Maintenant, il est ici ... vi c'est bien lui ...
Bonne Merde, Mikelangelo, Liège est sans doute fière de toi ...
Et chiche que si ça marche pour toi, tu seras français d'ici peu... mais en attendant ...
Mais moi je préfère ce que tu faisais, avant.
Ca va t'es revenu Toikemelis ? t'en as pas marre de cliquer partout ?
02/05/09
Avec ou sans baguette ?
A 1:06, c'est le drame
Mais dans la famille de l'amère, si on perd ses baguettes, on perd pas ses moyens (à 1:15)
30/04/09
Le parc ...
... ou comment cette belle histoire que l'on écrit au jour le jour a commencé.
Hier, trop de stress accumulé au bureau le matin. Je décide donc d'aller m'aérer dans le parc, à quelques kms de mon lieu de torture travail.
Il fait soleil, les oiseaux chantent ... un léger vent fait bruisser les feuilles et à mes oreilles, arrive une musique douce...celle que tu m'as jouée il y a un an...
En effet, presque jour pour jour, il y a un an, tu m'as demandé si j'étais prête à vivre un jour avec toi.
Les quelques secondes d'hésitation que j'ai eues, c'était l'émotion, la surprise ...et je t'ai répondu oui.
Et tu m'as prise dans tes bras, et pour la première fois tu m'as dit je t'aime.
Dieu sait si j'avais peur, si j'avais des doutes. Sur moi, ma capacité à gérer de nouveau une vie commune, avec en plus, tes et mes enfants ...
Nos caractères de latins, de sanguins, impulsifs, explosifs, excessifs, et intègres. Nos échanges verbaux hauts en couleurs ... et contre cela, les moments uniques que nous vivions et vivons toujours toi et moi. L'osmose, la compréhension en un seul regard, les fous rires, la complicité.
Tu es mon homme, mon amour, mon ami, mon frère, mon épaule, mon amant, mon père, mon roc ... je suis, je pense, tout çà pour toi aussi.
Fort de nos expériences passées on avance ensemble, dans notre maison où résonnent plus souvent les rires que les cris. Tu me dis, inlassablement, me répète que tu es bien dans notre nouvelle vie, que tu es content de rentrer le soir, content de me, nous revoir ... que tu es heureux...
Et c'est le plus beau des cadeaux pour moi.
3 mois déjà ou 3 mois seulement ... s'il m'arrive encore d'étouffer, ou d'avoir peur, je t'en parle... et tu m'entends. Et ça passe, vite, de plus en vite ...
Hey, my latino d'amour, la vie avec toi est bien plus facile que ce que je ne l'avais imaginé...










